Assurance vie

Qu’est-ce qu’une assurance vie ?

Une assurance vie est le placement financier le plus apprécié par les français : ces derniers ont versé 1,6 milliard d’euros net en février 2021 selon la Fédération Française de l’Assurance. Son fonctionnement est simple : le souscripteur verse une prime à l’assureur qui en échange versera une rente ou un capital à l’échéance du contrat si le souscripteur est toujours vivant. Dans le cas contraire, ce sont les bénéficiaires clairement désignés dans le contrat d’assurance vie qui se verront transmettre les fruits du contrat d’assurance vie.
S’agissant de la gestion du contrat, vous avez généralement 3 options : la gestion déléguée (ou pilotée) où vous donnez mandat à votre courtier ou une société de gestion pour réaliser vos arbitrages, la gestion libre où vous êtes seul décideur de l’allocation de vos actifs sur les différents supports d’investissement, ou bien la gestion sous mandat : vous déléguez alors la répartition de vos actifs et les arbitrages à votre assureur.
Dans certains contrats de dernière génération il y a même une gestion libre conseillée.

Assurance vie

Comment alimenter mon assurance vie ?

Liberté : c’est le qualificatif qui correspond bien à l’assurance vie, notamment dans le choix de la façon dont vous alimenterez votre assurance vie. Pour cela, vous pouvez opter pour un versement unique qui intervient à la souscription du contrat. Autre solution, c’est le versement libre sur l’assurance vie : vous pouvez alimenter votre épargne à tout moment, bien que généralement, un seuil minimal est fixé par le contrat. Plus classique, le versement planifié (ou programmé) vous permet d’alimenter mensuellement, trimestriellement ou annuellement votre épargne, avec des montants et une périodicité toujours définis par votre contrat.
L'intérêt du versement programmé est de multiplier les points d'entrée et de réduire la dépendance au momentum de marché.

Quels supports d’investissement pour une assurance vie ?

Arbitrer, c’est faire un choix entre différentes opportunités d’investissement. Dans le cadre d’une assurance vie, plusieurs types de supports d’investissement vous sont proposés. Vous pouvez opter pour un contrat par lequel vous n’investirez que sur des fonds euros, qui offrent une sécurité optimale à votre capital en investissant sur des produits sans risque comme les obligations d’État.
Autre option, vous pouvez choisir d’investir vos actifs sur des unités de compte, qui peuvent être des parts, actions ou des obligations regroupées dans différentes structures telles que les SICAV, les FCP ou encore les SCPI par exemple. Ce type d’investissement est très sensible à la santé du marché, et de fait fluctuant et risqué, bien que le rendement puisse être plus intéressant que dans le cas des fonds euros.
Dernière alternative, la plus utilisée pour allier performance et sécurité, vous pouvez tout à fait souscrire à un contrat multisupport, où vous pourrez combiner fonds en euros et unités de compte pour l’allocation de vos actifs.

Peut-on anticiper un rachat du contrat d’assurance vie ?

Le souscripteur peut, pour des raisons qui lui sont propres, demander à racheter partiellement ou totalement son contrat d’assurance vie avant la date de fin de celui-ci. Généralement, le rachat n’est pas imputé de frais de sortie de la part de l’assureur, mais veillez à bien vous en assurer avant toute démarche. Ainsi, le rachat, est toutefois soumis à une certaine fiscalité. La bonne nouvelle est que l’imposition ne concerne que les intérêts dégagés de votre placement financier. Pour les contrats de moins de 8 ans, ces intérêts sont taxés à hauteur de 12,8%. Pour ceux dépassant les 8 ans, ils sont taxés à hauteur de 7,5% des intérêts dans le cas des primes inférieures ou égales à 150 000€, et 12,8% de nouveau pour les primes dépassant ce même seuil. Dans tous les cas, vous devez également vous acquitter des prélèvements sociaux à hauteur de 17,2% de vos intérêts.
Dans certains contrats techniques la participation aux bénéfices est différée et la fiscalité en cas de rachat avant 8 ans optimisée.

Quelle fiscalité s’impose aux bénéficiaires de l’assurance vie ?

Si le bénéficiaire est le conjoint ou le partenaire pacsé, ces derniers sont totalement exonérés des droits de succession. Ce cas peut se reproduire chez les frères et sœurs, sous certaines conditions. Ensuite, la fiscalité va se moduler selon la date de l’ouverture du contrat d’assurance vie et l’âge au moment où interviennent les versements. Ainsi, les contrats inférieurs à 30500 euros dont les cotisations ont été versées après les 70 ans du souscripteur sont exonérés des droits de succession. Ceux dépassant ces 30 500 euros et souscrits après le 20 novembre 1991 avec des cotisations payées après les 70 ans du souscripteur se voient imposés à hauteur de la partie supérieure des 30 500 euros (imposition qui varie selon le degré de parenté).
Pour les cotisations versées avant les 70 ans du souscripteur, les contrats inférieurs à 152 500 euros sont exonérés des droits de succession. Lorsque le contrat dépasse ce seuil, la part supérieure est imposée à hauteur de 20% de la part nette taxable de chaque bénéficiaire, mais après un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire. Toujours avec le même abattement, cette imposition s’élève à 31,25% de la part nette de chaque bénéficiaire pour la fraction dépassant les 700 000 euros.

Le Cabinet Silveris sélectionne les contrats d'assurance-vie les plus pertinents du marché en vue de les conseiller avec des allocations d'actifs sur mesure en adéquation avec la situation, le tempérament (profil de risque) et les objectifs patrimoniaux de chaque client.

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